Dictionnaire amoureux de Stendhal by Dominique Fernandez

By Dominique Fernandez

• Description : Nul mieux que Dominique Fernandez ne pouvait cerner toute los angeles complexité d'une personnalité comme Henri Beyle. Un homme qui avait prévu pour sa tombe l'épitaphe suivante : Henri Beyle, milanais. Il vécut, écrivit, aima. Cette âme adorait Cimarosa, Mozart et Shakespeare. Son Dictionnaire est une longue déclaration d'amour.

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• Description : Nul mieux que Dominique Fernandez ne pouvait cerner toute los angeles complexité d'une personnalité comme Henri Beyle. Un homme qui avait prévu pour sa tombe l'épitaphe suivante : Henri Beyle, milanais. Il vécut, écrivit, aima. Cette âme adorait Cimarosa, Mozart et Shakespeare. Son Dictionnaire est une longue déclaration d'amour.

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De Montesquiou, M. de Cessac, M. ) et le nom des vraies valeurs, selon lui : Lamartine, Béranger, Barante, Guizot, Lamennais, Victor Cousin, Royer-Collard, Paul-Louis Courier, Benjamin Constant. On s’indignerait avec Stendhal, si l’on ne savait que plus de la moitié de ces hommes de valeur ne tardèrent pas à être élus, encore jeunes : Royer-Collard en 1827, Barante en 1828, Lamartine en 1829, Victor Cousin en 1830, Guizot en 1836. Stendhal pouvait bien écrire, de l’Académie, en 1825 : « Le romantisme lui donne de l’humeur, comme jadis la circulation du sang, ou la philosophie de Newton à la Sorbonne », il aurait été forcé de reconnaître que les quatre grands poètes romantiques français n’avaient pas attendu longtemps avant d’être élus, Lamartine à trente-neuf ans, Hugo en 1841, à trente-neuf ans, Musset en 1852, à quarante-deux ans.

Le 21 janvier 1805, dans son Journal, il s’avoue que, au sortir des bras d’une « fille », il s’est figuré « une femme plus touchante », qui aurait, par exemple, « la tournure d’Angelina Pietragrua ». Cette adoration à distance dura onze ans, onze ans pendant lesquels Angela fut pour Stendhal à la fois l’idéal de la femme italienne et l’incarnation de Milan, sa ville préférée. Femme et ville se fondirent en une seule image pour lui offrir le fantasme parfait d’un objet à adorer passivement. Écrivant à Pauline au sujet des diverses femmes qu’il avait aimées, il dit clairement que, pour lui, l’italianitude d’Angela a été déterminante.

Nous avons discuté à fond l’histoire de mon départ.  » Plus tard, à la Scala : « Je l’ai revue dans sa loge, où je me suis un peu ennuyé de ne pouvoir dire et faire que des choses indifférentes.  » 15 septembre : « Je sors de chez elle plein d’admiration et presque de passion. Elle me fera répandre des larmes en quittant Milan.  » Les hauts et les bas de cette étrange liaison continuent pendant une semaine, Angela raisonnant froidement aux conséquences d’un nouvel amour, Stendhal se demandant s’il l’aime vraiment (« Elle m’aime, et l’ennui me saisit »).

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